Pourquoi des classifications ?

Pour être représentatif de la société civile dans laquelle nous évoluons, chaque club doit s’efforcer d’adapter ses classifications aux réalités du monde professionnel et associatif de sa région.

A l’origine, un seul représentant de chaque profession était admis au sein du club.

Aujourd’hui, 4 représentants sont admis, ou plus lorsque le club compte plus de 50 membres, une classification ne pouvant représenter plus de 10 % des membres actifs du club.

Naturellement, les retraités ne sont pas pris en compte dans ce calcul.

Alors… faites vos comptes dans les clubs.

Tous les membres sont soit « actifs », soit « d’honneur ».

Mais être membre actif ne signifie pas pour autant être en activité.

Il faut respecter le principe que, lors d’un départ à la retraite, le futur retraité présente son successeur au Club, afin d’assurer la continuité nécessaire à l’homogénéité et à l’unité du club.

Vous verrez que vous pouvez gagner des admissions supplémentaires dans le vivier professionnel actif de votre sphère géographique.

Le mixage des classifications : un gage d’unité

C’est par notre diversité professionnelle que nous serons performants.

Même si le Rotary International, lors du dernier Conseil de Législation, a assoupli les règles contraignantes existant jusque-là, il nous appartient d’être attentifs lors des nouvelles admissions.

Plus l’éventail professionnel sera ouvert, meilleur sera l’impact des actions et meilleure sera la performance pour la solidarité et l’enthousiasme des membres.

Chantal PASQUALINI