Lire le passé, écrire l'avenir...

Lire le passé, écrire l’avenir

Voilà une belle définition pour justifier une alphabétisation mondiale !

Elle émane de l’UNESCO, qui a érigé la date du 8 septembre en Journée internationale de l’alphabétisation.

L’UNESCO est au premier rang des efforts d'alphabétisation entrepris à l’échelle mondiale depuis 1946. Selon l’Organisation, l’acquisition et le perfectionnement des compétences en matière d'alphabétisation et de lutte contre l’illettrisme font partie intégrante du droit à l'éducation.

L'effet multiplicateur de l'alphabétisation rend les peuples autonomes, leur permet de participer pleinement à la société et contribue à améliorer leurs moyens de subsistance.

À l’échelle mondiale, toutefois, au moins 758 millions de jeunes et d’adultes ne savent toujours pas lire et écrire et 250 millions d'enfants n’acquièrent pas les compétences d'alphabétisation fondamentales. Il en résulte une exclusion des jeunes et des adultes faiblement lettrés et qualifiés qui ne peuvent pas participer pleinement à leur communauté et à leur société.
Il y a cinquante ans, l’UNESCO proclamait solennellement le 8 septembre « Journée internationale de l’alphabétisation » afin de mobiliser la communauté internationale et de promouvoir l’alphabétisation comme un instrument d’autonomisation des individus, des communautés et sociétés.

Autonomie, liberté, dignité, voilà des notions de base qui plaisent aux rotariens.

Un programme de développement durable est engagé, à l’horizon 2030.
Dans ce contexte, la vision de l’alphabétisation rejoint les opportunités d’apprentissage tout au long de la vie et met l’accent en particulier sur les jeunes et les adultes.

L’alphabétisation fait partie de l’Objectif de développement durable 4, qui vise à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie ». L’objectif est que d’ici à 2030, tous les jeunes et une proportion considérable d’adultes, hommes et femmes, sachent lire, écrire et compter.

(Source : UNESCO).

Alphabétisation pour tous

L’objectif rotarien 
Sortir de la pauvreté par l’alphabétisation et l’éducation de base.

Depuis 1986, l’alphabétisation est une priorité du Rotary International qui l’analyse comme un facteur de paix dans le monde.

A nous de donner une dignité à ceux qui sont les victimes du manque d’instruction de base.

Les actions soutenues par la Fondation Rotary abordent de front le problème de l’illettrisme de différentes manières, comme par exemple l’apport de la technologie et la formation des enseignants ou encore la distribution de manuels à faible coût pour les collectivités ou de fournitures scolaires aux familles à faible revenu.

Aucune solution miracle, bien sûr, pour résoudre l’ensemble des problèmes, mais le Rotary dispose de ressources pour répondre aux besoins locaux, au bénéfice de personnes de tous âges.

Des actions à entreprendre
Pour échapper à la honte, à la pauvreté, recouvrer la dignité

Les Rotariens participent à l’amélioration de l’éducation en finançant l'achat et la mise en place de nouvelles technologies ainsi que la formation des enseignants.
Ils envoient des équipes de formation professionnelle et favorisent la scolarisation et l'assiduité en fournissant des repas et du matériel scolaire aux élèves.
Notre objectif est de donner aux collectivités les moyens de soutenir l'éducation de base et l’instruction, de réduire la disparité entre les sexes en matière d'éducation et d'augmenter l'alphabétisation des adultes.

Et vous ? Qu’allez-vous faire dans vos clubs ?

Soutien scolaire, découverte du livre, concours de poésie, concours d’éloquence, tout cela peut se faire sur notre territoire.
A partir de nos clubs à travers le monde, pensez aux actions de subventions, équipez des écoles, envoyez des livres.
Associez-vous avec vos clubs contacts pour une plus grande efficacité.

Et rappelez-vous, en conclusion, à la Déclaration du Parlement francophone des Jeunes sur la misère et la pauvreté à Bruxelles, le 6 juillet 2005 :

« La plus grande violence que les hommes s’infligent entre eux est la misère, issue de l’ignorance ; au-delà de la pauvreté, elle plonge une partie de l’Humanité dans l’inexistence ».

 

Chantal PASQUALINI
PDG 2008-2009