Edito Philippe Tricetti

Ce n’est pas un hasard du calendrier si le mois du développement économique et local fait suite à celui de l’alphabétisation.

La suite logique d’un apprentissage fondamental, serait d’acquérir des compétences ou un savoir-faire qui permettent à chacun une autonomie économique…

Nous sommes loin de cette image d’Épinal !

Dans les pays « pauvres » l’économie de survie est la règle, et l’absence de formation limite les initiatives créatrices d’emploi.

Paradoxalement les femmes, premières victimes de la non-alphabétisation doivent assurer les revenus de la famille.

Ajoutons à cela des conditions climatiques extrêmes, froid, chaleur, manque d’eau, l’aide que nous pouvons apporter est multiple mais doit s’organiser autour d’une vraie expertise des conditions locales et de la pérennité de nos actions.