Covid 19 - un point de vulgarisation sur l'actualité immédiate liée au Covid

Chers amis Rotariens !

Devant les incertitudes et l’actualité foisonnante concernant la pandémie virale que nous traversons, je pensai utile de refaire un petit récapitulatif.

Il s’agit d’essayer de répondre aux questions actuelles où dominent à présent la prise en charge et la conduite à tenir face aux résultats des tests, les différentes offres de diagnostic ainsi que les vaccinations.

J’ai rassemblé des extraits d’articles scientifiques et de recommandations des Autorités de Santé en m’essayant à une vulgarisation qui, je l’espère, vous sera utile et vous permettra d’y voir un peu plus clair dans la « jungle » des récentes informations et des déclarations diverses des nombreux « spécialistes ».

Ce n’est qu’un point d’actualité, qui, comme les précédents, doit être mis à jour en permanence, grâce à une veille scientifique et réglementaire quotidienne.

Combien de temps dure l’immunité après une infection ?

Les anticorps anti-Spike (qui est la protéine cible du virus) sont détectés chez la majorité des patients et ont une cinétique relativement stable au cours des 6 à 8 mois suivant l’infection. Il existe cependant une importante hétérogénéité de réponse à l’infection entre les gens.

Globalement, le taux de patients ayant une séropositivité aux anticorps anti-Spike est de 90% et de 88% respectivement à 6 et 8 mois post-infection.

Ça baisse donc un peu avec le temps et nous n’avons pas encore le recul suffisant pour aller au-delà. Les anticorps qui protègent les muqueuses, donc l’accès immédiat du virus dans l’organisme (au niveau du rhino-pharynx) ne restent, eux, pas très longtemps (quelques semaines au plus). D’une manière générale, les taux d’anticorps anti-Spike sont plus élevés chez les patients ayant été très symptomatiques ou ayant fait une forme grave.
Donc, la séroprévalence, (qui représente le taux de personnes porteuses d’anticorps dans la population) et qui est sensée être comprise entre 11 et 16% est probablement sous-estimée, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour l’immunité collective. Mais cela signifie aussi que la prévalence de l’infection (qui représente le taux d’infectés dans la population) est probablement supérieure à celle suggérée par les tests de séroprévalence, car il y a une proportion d’asymptomatiques (qui n’ont aucun symptômes).

A noter une étude intéressante :

on se contamine peu dans les transports en commun, mais on se contamine plus dans les restaurants ou, à table, entre convives, notamment avec les gestes répétitifs d’enlever et remettre son masque.

Quid des fameuses mutations ?

Grâce au séquençage du génome viral, on savait déjà que le SARS-CoV-2 mute une ou deux fois par mois, comme beaucoup de virus émergents.

La plupart de ces mutations n’ont aucun impact sur le développement de la maladie parce qu’elles ne modifient pas les protéines produites par le virus (mutations dites silencieuses).
La majorité d’entre elles ont même des effets inverses sur lui, pouvant aller jusqu’à le tuer. 

En revanche, certaines le rapprochent de son optimum, qui est de faciliter sa reproduction.

Il semble qu’actuellement le SARS-CoV-2 soit encore loin de cet optimum, ce qui n’est pas une bonne nouvelle pour nous car cela signifie de nombreuses mutations à venir.

Je fais un aparté. Sur un plan un peu « philosophique » un virus qui vient du monde animal et contamine l’Homme (ce qu’on appelle une anthropo-zoonose) est « mal à l’aise » avec son nouvel hôte humain. 

Autant il prolifère parfaitement et se transmet d’animal à animal qui est son berceau initial, autant, quand il passe vers l’Homme, il n’est plus adapté et donc il fait du dégât et rend malade ou tue ce nouvel hôte accidentel.

N’oublions pas qu’un virus est un parasite et que « l’intérêt » d’un parasite n’est jamais de détruire son hôte, mais de pouvoir se reproduire paisiblement « dans son coin » sans trop faire parler de lui. 
 

Donc le SARS Cov 2 (issu de l’animal) doit muter pour s’adapter. C’est ainsi que les mutations lui permettent une plus haute contagiosité, donc une meilleure transmission à l’Homme, et finalement une meilleure adaptation à son nouvel hôte.
L’augmentation de la virulence liée à une mutation est donc rarement favorable au virus puisqu’elle elle fait disparaître son hôte.

Si je peux me permettre une comparaison, le virus Herpes vit avec l’Homme depuis des centaines de milliers d’années et est donc bien toléré, on « vit avec ». En revanche, le VIH (virus du SIDA) qui est passé du singe à l’homme il y a environ 100 ans, n’est pas adapté et continue à tuer s’il n’est pas traité, et ses mutations hyper fréquentes empêchent de trouver un vaccin.

Différence entre mutant et variant :

On distingue des virus « mutants » ceux qui présentent plusieurs mutations mais qui restent similaires et des virus « variants » qui ont une accumulation importante de mutations ce qui en fait, en réalité, de nouvelles souches virales. Ils sont donc différents du virus initial dit « sauvage ».

Au fur et à mesure que l’épidémie et la vaccination progressent, le virus est confronté à de plus en plus d’hôtes déjà immunisés et à une pression immunitaire importante. Cela favorise l’apparition de nouvelles souches capables d’échapper au système immunitaire (ou au vaccin si celui-ci est largement diffusé : c’est un combat permanent !).
C’est ce qui se produit régulièrement avec le virus de la grippe, où l’on doit adapter chaque année les vaccins. Heureusement ce dernier à la bonne idée de circuler dans un hémisphère puis dans un autre ce qui permet d’anticiper la composition des vaccins. 

Ce n’est malheureusement pas le cas du SARS Cov 2 qui circule en même temps dans les 2 hémisphères.

Le Centre Européen de Prévention et de Contrôle des Maladies (European Centre for Disease Prevention and Control, ECDC) rapporte qu’il existe une probabilité de transmission plus élevée des variants anglais (rapporté au Royaume-Uni, dans l’Union européenne et dans le monde) et du Sud-Africain (qui est désormais prédominant en Afrique du Sud).

Les données concernant la sévérité de ces variants par rapport au SARS-CoV-2 sont encore insuffisantes, mais les hospitalisations et donc indirectement les décès devraient augmenter significativement à cause de cette plus forte transmission, en particulier parmi les groupes de personnes plus âgées ou présentant des comorbidités.
Le taux de cas sur 7 jours au Royaume-Uni a augmenté globalement de 51 % en 2 semaines !

Donc, retenons que l'apparition de ces variants n'a rien d'anormal. Tous les virus, quels qu'ils soient, mutent.
Concernant le Sars-Cov-2, ces dernières semaines, au moins trois de ces mutations ont commencé à se répandre suffisamment et dans certaines zones deviennent à présent majoritaires. Voici ce que l'on sait de ces "épidémies dans l'épidémie".

1/ Le variant apparu au Royaume-Uni

Où et quand a-t-il été identifié ? Les premiers cas (autrement dit, la découverte de génomes porteurs des mutations spécifiques à cette nouvelle souche) ont été identifiés au Royaume-Uni dès le 20 septembre dans le Kent, puis le lendemain dans le Grand Londres. Il faut souligner la « culture » du séquençage qui est très développé au Royaume-Uni avec des moyens considérables, contrairement à la France.

Mais ce n'est que le 13 décembre que le consortium Covid-19 Genomics UK (COG-UK), chargé de la surveillance et du séquençage des mutations du Sars-CoV-2 au Royaume-Uni, a nommé ce variant.

Le variant dit "anglais", comporte une vingtaine de mutations. Toute l'attention se porte sur une mutation particulière, nommée "N501Y", car elle concerne la fameuse protéine Spike, située à la surface du virus. Cette protéine est en quelque sorte la "clé" qui permet au Sars-Cov-2 d'entrer dans les cellules et de les contaminer.

Pourquoi inquiète-t-il ?
S'il ne semble pas provoquer de symptômes plus graves que la version originelle du Sars-Cov-2, il est maintenant considéré comme 50 à 70% plus contagieux. Il est en grande partie responsable de la flambée de cas observée au Royaume-Uni depuis fin Décembre, donc de la saturation du système de santé et de la forte augmentation du nombre de morts. 
Encore largement minoritaire fin Novembre, ce variant est devenu dominant : début Janvier, il était ainsi identifié dans 90% des résultats de tests positifs du pays.

Dans le monde, on le retrouve désormais dans au moins 60 pays, dans les six zones géographiques déterminées par l'OMS. Le premier cas positif a été détecté en France à Tours le 25 décembre. On attend les résultats de la dernière enquête flash à laquelle nos labos ont participé le 25 et 26 janvier pour connaître son incidence. Elle sera certainement plus importante en Ile de France que dans les autres régions. S'appuyant sur les premiers résultats de séquençage de souches positives, des chercheurs de l'Inserm estiment que ce variant pourrait devenir dominant en France entre fin Février et mi-Mars.
Selon le président du Conseil scientifique, "si on ne fait rien, si on ne prend pas très rapidement des décisions, on aura une extension du variant anglais" en France. Un nouveau sujet d’inquiétude est que ce variant anglais présente à son tour de nouvelles mutations !

Les vaccins seront-ils efficaces ?

Les différents vaccins contre la Covid-19 autorisés ou en cours d'autorisation ciblent la protéine Spike affectée par des mutations dans les nouveaux variants. La question est donc de savoir si ces vaccins seraient toujours à même de procurer une immunité. Les premières investigations sont plutôt rassurantes à ce sujet.

Mais on ne sait pas quelle sera la réponse aux toutes dernières mutations identifiées.

Dans une étude publiée le 19 janvier (mais pas encore validée par les pairs), les scientifiques des laboratoires Pfizer et BioNTech affirment que leur vaccin est en mesure de protéger contre ce variant.

Du côté du britannique Astra Zeneca, dont le vaccin est déjà utilisé depuis début janvier au Royaume-Uni et pourrait être validé prochainement pour tous les pays de l'Union Européenne, son PDG Pascal Suriot a déclaré au Sunday Time : "nous pensons pour l'instant que le vaccin devrait rester efficace", … "Mais on ne peut pas en être sûr, donc nous allons faire des essais." Cette même société qui commercialise l’un des deux vaccins actuellement disponibles (Comirnaty®), affirme que la technologie utilisée permet de synthétiser un vaccin adapté aux variants, …ouf !

D’une manière générale, la protéine Spike reste reconnaissable par le système immunitaire. Il est possible que l’efficacité du vaccin baisse alors un peu, mais comme sa valeur de départ est excellente (95%), cela ne suffit pas à le remettre en cause, du moins à court terme.

2/ Le variant apparu en Afrique du Sud

Où et quand a-t-il été identifié ?

Il a été détecté en Afrique du Sud par des chercheurs locaux dans des échantillons remontant au mois d'Octobre, il circule donc depuis longtemps, et sa découverte n’a été rendue publique que le 18 Décembre. Il est désormais majoritaire dans ce pays, où sa montée en puissance a été concomitante avec une explosion du nombre de cas entre début décembre et mi-Janvier.

Quelles sont ses mutations ?
Le variant dit "sud-africain", plus scientifiquement appelé 501.V2, possède lui aussi, plusieurs mutations situées sur la protéine Spike.

Pourquoi inquiète-t-il ?
Comme le variant anglais, il est beaucoup plus contagieux que la version originelle du Sars-Cov-2 : "50% plus transmissible", mais "rien n'indique" cependant qu'il soit "plus sévère".
Toutefois, les médecins sud-africains ont constaté que la vague épidémique de Décembre-Janvier avait particulièrement touché les jeunes, y compris sans comorbidité, parfois avec des formes graves de la maladie. Les études sont en cours, mais on n’exclue pas qu’il soit plus virulent (dangereux).  

A-t-il été repéré sur le sol français ?
A la date du 19 janvier, ce variant était présent avec certitude dans 23 pays selon l'OMS : l'Afrique du Sud bien sûr, quelques pays voisins, l'Australie, la Chine, le Canada, et plusieurs pays d'Europe dont la France, où le premier cas a été détecté le 31 décembre dans le Haut-Rhin chez un homme de retour d'Afrique du Sud. Après la découverte d'un autre cas dans le Val-de-Marne, une vaste opération de dépistage a été organisée mi-Janvier dans plusieurs villes d'Ile-de-France. Il circule aussi dans 2 départements français Mayotte et La Réunion, espérons que les barrières sanitaires seront bien respectées avec la métropole ! 
Il existe potentiellement de nombreux cas non détectés, car le dépistage de ce variant est beaucoup plus complexe que celui du variant anglais.

Les vaccins seront-ils efficaces ?
C'est à ce jour la grande inconnue, et la grande crainte, concernant ce variant. Aucune preuve de l'efficacité des vaccins actuels contre le variant d’Afrique du Sud n'a encore été apportée. De nombreuses études sont en cours.

3/ Le variant apparus au Brésil

Où et quand a-t-il été identifié ?
Il a été détecté au Japon sur deux adultes et deux enfants arrivés dans ce pays le 2 Janvier en provenance du Brésil.
Il a été détecté dans l'Etat d'Amazonas et notamment dans sa capitale, Manaus.

Quelles sont les mutations ?
Il existe 2 variants Brésiliens. Ils comportent plusieurs mutations communes avec leurs cousins, notamment "N501Y" (comme les variants anglais et sud-africain), "E484K" et "K417T" (comme le variant sud-africain), toutes trois situées encore sur la protéine Spike.

Pourquoi inquiètent-ils ?
Comme les variants identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud, ils pourraient être plus contagieux, en raison de ces modifications de Spike. La découverte de ces variants coïncide là encore avec une forte augmentation des cas de Covid-19 au Brésil. Cependant, "les fêtes de fin d'année" et la saison, propice aux virus respiratoires, pourraient à eux seuls expliquer cette flambée. On ne peut donc pas affirmer qu’il soit seul responsable de cette augmentation.

Ont-ils été repérés sur le sol français ?
A l'heure actuelle, on ne dispose que de peu d'informations sur leur dissémination dans le monde.

Les vaccins seront-ils efficaces ?
Comme pour le variant identifié en Afrique du Sud, il est trop tôt pour affirmer si les vaccins déjà sur le marché ou en cours de production seront efficaces contre les variants apparus au Brésil

Comment un test RT-PCR peut-il détecter un variant ?

De nombreuses plateformes utilisent en routine le test RT-PCR capable de détecter ce variant. On amplifie une zone spécifique de la mutation, ou, pour d’autres méthodes, la disparition d’un signal normalement présent oriente vers un probable mutant. La plupart des tests utilisés dans vos laboratoires les détectent à présent. Les tests positifs sont adressés pour un séquençage lors d’enquêtes « flash ». Nous obtenons les résultats 48 heures après.

Les mutations du variant anglais peuvent-elles altérer les tests antigéniques ?
Sur ce point le Conseil scientifique se veut rassurant. Il indique que « la plupart des tests antigéniques rapides ne sont pas affectés par les mutations de la protéine Spike. Par contre, n’oubliez pas que leur sensibilité globale reste limitée (à 60 % pour certains donc un risque de passer à côté de 40 % des cas). Il faut donc les utiliser dans un cadre limité et pour des indications bien précises.

Les premiers vaccins disponibles :

On ne peut parler concrètement que des premiers vaccins réellement utilisés avec du recul à ce jour : Pfizer et Moderna.

Ce sont des vaccins basés sur la technique de l’ARN messager. Les premiers essais cliniques sur les deux vaccins autorisés ont inclus des nombres importants de patients (44.000 pour Pfizer/BioNTech, 30.000 pour Moderna), chez lesquels les effets secondaires observés ont été dans l’immense majorité des cas « classiques et transitoires » (maux de tête, fièvre, douleur au point d’injection, fatigue).

Beaucoup ont eu lieu également dans les groupes témoins qui recevaient un placebo, en conséquence très vraisemblablement liés à l’injection intramusculaire elle-même et pas au contenu du vaccin. Les très rares cas de réaction allergique sévère (1 sur 100.000) sont survenus dans les minutes ayant suivi l’injection. Ils sont tous apparus chez des patients avec de sérieux antécédents allergiques.

- Vaccin Pfizer bio N tech : 

Quelle est la politique vaccinale en France ?

La décision de vacciner doit être partagée : l’expression du consentement du patient doit être recueillie au préalable et tracée dans le dossier médical. Rappelons que le vaccin ne contient pas d’adjuvant ni de virus tué ou inactivé.

En revanche, le vaccin contient du polyéthylène glycol (PEG) qui sert à transporter l’ARN messager, pouvant provoquer ces réactions d’hypersensibilité immédiate, dont je parlais au-dessus. Elles sont très rares mais elles nécessitent une surveillance d’1/4 d’heure après l’injection avec prise de la tension.

  • L’intervalle minimal entre deux doses est de 19 jours. En cas de délai supérieur à 21 jours après l’injection de la première dose, la vaccination peut reprendre quel que soit le retard ; il n’est pas nécessaire de recommencer le schéma vaccinal dès le début. Il a été décidé finalement de ne pas allonger le délai.
     
  • Ne pas administrer plusieurs vaccins (notamment celui contre la grippe) en l’absence d’études disponibles, c’est donc à éviter.
    Les effets indésirables locaux sont fréquents, mais pas plus chez les personnes âgées que chez les autres : Douleur au point d’injection dans les 7 jours suivant une injection qui disparaît généralement en 1 à 2 jours, rougeur et gonflement au point d’injection, moins fréquents (5%).

Chez 60% des personnes, fièvre, frissons, fatigues, céphalées ou douleurs musculaires un à deux jours après la vaccination, disparaissant habituellement en un à deux jours, plus fréquents chez les moins de 55 ans et les sujets ayant eu une réaction locale.
Le vaccin est contre-indiqué chez les personnes ayant eu des manifestations allergiques graves.

- Vaccin Moderna :

il a montré une efficacité de 94,1% pour prévenir la maladie Covid-19, y compris les formes sévères.

Hormis les réactions locales et systémiques transitoires, aucun problème de sécurité n'a été identifié.

- Les autres vaccins : 

Celui développé par Johnson&Johnson est un vaccin à vecteur viral vivant non réplicatif. Il utilise un adénovirus non pathogène génétiquement modifié pour exprimer le gène de la protéine Spike du SARS-CoV-2. Ce virus-vecteur transporte le gène dans les cellules humaines qui fabriqueront la protéine correspondante, ce qui déclenchera la réponse immunitaire anti-SARS-CoV-2. Cette technologie est la même que celle utilisée par les vaccins d’Astra Zeneca-Oxford et Gamaleya-Sputnik V. Ils seront probablement bientôt disponibles en France. L’intérêt est d’utiliser une seule dose et de pouvoir être conservé longtemps à – 20°. Leur tolérance est bonne. Aucun cas d’anaphylaxie n’a été rapporté. L’efficacité est d’environ 70 % et semble moins bonne chez les personnes âgées pour Astra Zeneca. En revanche, le vaccin Sputnik V fait partie des 3 vaccins avec plus de 90 % d’efficacité. Il est déjà utilisé dans une vingtaine de pays. Il nécessite un rappel.

Les autorités de santé françaises recommandent que les personnes vaccinées soient laissées en observation pendant 15 minutes après chaque injection et que les soignants disposent des moyens thérapeutiques adéquats pour faire face à un éventuel accident allergique. C’est ce qui est mis en place dans les centres de vaccination.

Aspects généraux de la vaccination :

Le but de cette vaccination est surtout, d’une part, d’éviter les formes graves et, d’autre part, d’atteindre une immunité collective qui nous permettra un retour à la normale.  Le Ro (taux de reproduction) du SARS-CoV-2 étant assez élevé, une immunité collective peut être atteinte avec un vaccin efficace à 90% et si 60% minimum de la population est vaccinée.

Concernant l’intervalle entre les doses : Apres moult débats, le délai d’administration entre la première et la deuxième dose est finalement maintenu entre 3 et 4 semaines. D’une manière générale, en vaccinologie, si l’on ne peut pas respecter l’intervalle entre 2 rappels pour une raison ou pour une autre, il est toujours conseillé de l’allonger plutôt que de le réduire. Mais le gouvernement a fait le choix de la sécurité face à une incertitude concernant l’efficacité de la première dose et sa durée. En effet, des données montrent que, chez les sujets de plus de 60 ans, la protection contre la maladie entre la première dose et la seconde dose ne serait que de 33 % et l’Académie de médecine avait d’ailleurs alerté sur le fait que « l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination ». 

Une personne qui a fait la maladie doit pouvoir être vaccinée si elle le souhaite à l’issue d’une décision partagée avec le médecin. Dans ce cas il est recommandé de respecter un délai minimal de 3 mois à partir du début des symptômes et de ne pas vacciner en présence de symptômes persistants

Intérêts et limites des tests salivaires ?

Il faut s’attendre à ce qu’ils se développent. En effet, l’HAS nous dit que : En population symptomatique et asymptomatique, les tests RT-PCR sur prélèvement salivaire induisent une perte de sensibilité limitée de 2 à 11% par rapport aux RT-PCR nasopharyngés. Cette perte de sensibilité reste toutefois acceptable et conforme aux exigences de performance clinique établies par la HAS, y compris pour les patients asymptomatiques. De plus, ce différentiel est à mettre en balance avec l’acceptabilité du prélèvement salivaire, par rapport au nasopharyngé. »

Une récente étude canadienne tend à démontrer que les tests PCR d’origine salivaires ne présentent pas de différence de sensibilité avec les prélèvements nasopharyngés. Ils permettraient aussi d’économiser 600000 $ pour 100000 patients dépistés et sont moins invasifs et non douloureux. Le problème de ces tests est d’une part, leur hétérogénéité et d’autre part, qu’ils doivent subir un pré-traitement avant la technique de PCR.

Cependant, plusieurs études sont en cours, dont les résultats attendus prochainement devraient permettre d’y voir plus clair. Mais, là encore, à suivre… pour l’instant l’indication reste : patients symptomatiques pour lesquels le prélèvement nasopharyngé est difficile voire impossible.

Et la grippe dans tout ça ?

Très peu de cas ont été rapportés cette saison. On peut l’expliquer par la mise en œuvre des gestes barrières, car sa transmission est la même que la Covid, et par le lavage des mains. Bref, les Français ont tout simplement redécouvert ce qu’on appelle « l’hygiène » dont les avantages sont connus depuis des siècles ! Ces nouveaux gestes ont permis cette diminution de circulation du virus grippal (et des gastro-entérites d’ailleurs). 
Il y aussi le fait qu’un grand nombre de personnes se sont fait vacciner contre la grippe (preuve que les vaccins ont du bon…).

Mais il y a aussi le fait que l’orientation diagnostique et l’offre de soin étaient entièrement tournés vers la Covid et des vraies grippes ont pu rester méconnues (biais de sous-estimation).

Au 24 janvier 2021, il n’a pas été identifié de circulation active des virus grippaux en France depuis le début de la surveillance en octobre 2020. Mais, attention, une circulation tardive de la grippe n’est pas à exclure. Il reste des stocks de doses de vaccin anti grippaux. La campagne de vaccination est donc prolongée en France jusqu’à la fin du mois de Février. Alors, pour les retardataires, faites-vous vacciner contre la grippe !

Quels sont les risques de faire la Covid avec des signes de longue durée ? les facteurs de gravité ? ce qui protège ?

  • Les patients atteints qui présentent 6 symptômes ou plus au cours de la première semaine ont un risque accru de COVID de longue durée.
     
  • Cinq symptômes initiaux en particulier sont les plus prédictifs : la fatigue, les céphalées (maux de tête), la dyspnée (essoufflement), l’enrouement et les douleurs musculaires.
     
  • Chez les adultes de plus de 70 ans, la perte d’odorat est la plus prédictive. Ce signe, même isolé, est très évocateur de la maladie. 
     
  • COVID-19 : Une donnée intéressante c’est la confirmation par des études de l’influence du groupe sanguin à partir de données observationnelles. Le groupe sanguin O serait associé à un risque plus faible d'infection par le SARS-CoV-2, ainsi qu’à un risque plus faible de développer une forme sévère ou de décéder des suites de la maladie. Le statut Rhésus semble également influencer cette relation, les sujets négatifs ayant moins de risque d’infection ou de forme grave.
     
  • L’Afrique épargnée pour l’instant ?? : Une immunité croisée entre le SARS-CoV-2 et d’autres coronavirus humains bénins a été beaucoup plus fréquemment retrouvée avec des échantillons plasmatiques prélevés en Afrique subsaharienne, par rapport à des échantillons prélevés aux Etats-Unis avant la pandémie de COVID-19.
    Cette immunité semble liée au développement d’anticorps contre les protéines de nucléocapsides d’autres coronavirus humains bénins qui circulent de façon beaucoup plus importante dans cette partie du monde.
    Elle pourrait expliquer le faible taux d’infection et de décès observé jusque-là en Afrique subsaharienne, même si cela reste encore à confirmer. Mais les données peuvent évoluer avec l’apparition du variant Sud-Africain qui semble s’étendre dans le continent Africain.

Durant combien de temps détecte-t-on de l’ARN viral (test PCR) dans l’organisme ?

Après contamination, l’ARN viral est détecté durant 17 jours en moyenne dans les voies respiratoires supérieures (avec une valeur maximale de 83 jours), 14,6 jours en moyenne dans les voies respiratoires inférieures (valeur maximale 59 jours), 17,2 jours en moyenne dans les selles (valeur maximale 126 jours) et 16,6 jours en moyenne dans le sérum (valeur maximale 60 jours). C’est cette présence dans les selles qui sous-tend le prélèvement rectal ainsi que l’étude épidémiologique dans les eaux usées qui est un reflet indirect de la circulation virale. La durée moyenne d’excrétion de l’ARN viral augmenterait avec l’âge. Ainsi, au-delà de 60 ans, plus l’individu est âgé, plus l’excrétion de l’ARN virale perdurerait.

Je rappelle que c’est l’ARN viral qui est détecté en PCR, donc ces données expliquent que des tests PCR répétés peuvent rester POSITIFS longtemps même si la personne n’est PLUS CONTAGIEUSE (Problème TRES difficile à faire comprendre aux employeurs qui empêchent des gens de retravailler car ils ont un test toujours positif !)

Durant combien de jours est-on contagieux ?

Citons la virologue, le Professeur Anne Goffard : « La présence d’ARN viral ne signifie pas que le sujet soit pour autant infectieux. En effet, la contagiosité dépend de la présence de SARS-CoV-2 infectieux (viable) et en quantité suffisamment importante, ce que l’on appelle la charge virale ». Une étude confirme la présence de virus infectieux dans les voies aériennes 8 jours après le début des signes cliniques, même si l’ARN viral est détecté plus longtemps. 

Selon cette même étude, un pic de charge virale apparaitrait dans les voies respiratoires supérieures dans les 3 à 5 jours après le début des symptômes, et plus tardivement, au cours de la seconde semaine dans les voies respiratoires inférieures. Par ailleurs, aucune étude n’a détecté du virus infectieux au-delà du 9è jour de la maladie, même chez des personnes ayant eu des charges virales importantes persistantes.
Ainsi, s’il faut retenir un message simple, un sujet est contagieux environ 3 jours avant le début des signes et durant une semaine environ après leur apparition (ce sont des moyennes observées).

Est-ce similaire pour les personnes asymptomatiques ?
La majorité des études ayant comparé les charges virales d’individus asymptomatiques et symptomatiques montrent qu’elles seraient similaires. Ainsi, bien que de l’ARN viral soit détectable sur une longue période, la durée d’infectiosité serait plus courte. D’où l’intérêt d’une stratégie de détection et d’isolement précoce des cas symptomatiques et asymptomatiques.

Finalement, quelles sont les situations dans lesquelles je dois m’isoler :

Il y a 3 situations en pratique : 

1/ j’ai des symptômes (fièvre, toux, mal à la tête, perte de goût – d’odorat, diarrhée, fatigue, courbatures) 

2/ j’ai un test Covid positif même si je suis Asymptomatique (pas de signes) 

3/ j’ai été en contact avec une personne testée positive

Qu’elle est la conduite à tenir ?

Situation 1 : Je m’isole et je fais un test. Si mon test est positif, je consulte mon médecin, et je m’isole 7 jours. Si après 7 jours je n’ai plus de signes ni fièvre depuis au moins 48 h, je sors de mon isolement et je reprends mon activité en maintenant les gestes barrière. Si mon test est négatif, je sors de mon isolement.

Situation 2 : Idem que pour la 1, si mes signes persistent, je consulte mon médecin avant de sortir de l’isolement.

Situation 3 : Je m’isole dès que j’apprends que j’ai été contact pendant 7 jours. Au bout de 7 jours je me fais tester (respect du temps d’incubation sinon risque de faux négatif). Si positif, je contacte mon médecin et je m’isole 7 jours de plus puis je rejoins la situation 2. Si test négatif, j’arrête mon isolement.

Les personnes avec qui je vis doivent s’isoler si je suis positif car elles sont devenues « contact » donc on applique la Situation 3. Elles doivent aussi se faire tester. Si je suis contact et en attente de mon test, il n’y a pas d’isolement des autres personnes à prévoir, sauf si je développe des symptômes ou si mon test revient positif.

L’évolution de l’épidémie :

Il est probable que l’on assiste à une recrudescence importante (sorte de 3ème vague) en Mars prochain, c’est ce que les autorités vont essayer de juguler avec les nouvelles mesures ou le prochain confinement. Le variant britannique risque d’être le virus majoritaire dans quelques semaines en France connaissant la rapidité foudroyante de la circulation des virus respiratoires.
Des mesures plus strictes pourraient voir le jour en fonction des dernières variations de ce variant. On verrait une hypothétique sortie du tunnel à l'automne prochain...Tout dépend des vaccinations et des réponses des variants (le glaive contre le bouclier !).

Ce qui nous attend :

Bien sûr, ces propos seront à modifier au cours du temps, j’essaye juste, à partir de données publiées, que je vous livre telles quelles de vous faire une synthèse et de les remettre en ordre. J’ai bien conscience que les questions sont multiples. Gardons à l’esprit que ça évolue très vite. On peut déplorer le fait que la multitude des personnels de santé interrogés sur nos médias brouille complètement le message. On « sort du chapeau » chaque jour un nouveau spécialiste avec un nouvel avis. Cela entrave le message politique, ce qui est très dommage, car c’est lui seul qui doit prévaloir (et je le dis en tant que médecin).

Ce que l’on peut affirmer sans trop de risque de se tromper, c’est qu’on est actuellement dans une course contre la montre entre l’efficacité des vaccins et l’échappement du virus qui mute. Si on a une bonne réaction immunitaire, avec un vaccin efficace et surtout si une majorité de la population est vaccinée, le virus aura de la peine à circuler et donc à muter et le vaccin dominera. On verra le bout, surtout que d’autres vaccins seront développés (on espère voir un jour le vaccin Français, mais pour l’instant nos entreprises sont cantonnées au simple rôle de sous-traitants).  Si, en revanche, l’efficacité vaccinale est faible et que peu de gens se font vacciner, les mutations du virus vont dépasser l’efficacité vaccinale. Il semble que la méfiance qui prévalait au début soit atténuée et que les français veulent maintenant se faire vacciner en masse.

Après avoir râlé contre le vaccin et d’hypothétiques effets qu’on nous aurait cachés, les français râlent à présent sur le manque de doses. Je crois que c’est De Gaulle qui disait qu’il est impossible de gouverner un pays qui possède 258 variétés de fromage ! (Petit clin d’œil).

Pour conclure…

Il est sûr que l’élément bloquant qui va maintenant dominer les tables rondes de nos médias est la capacité des industriels à produire suffisamment de doses.
On risque d’assister à une 3ème vague fin Février début Mars. Tout dépendra de l’efficacité et du respect des mesures imposées par notre Gouvernement.

Nous sommes des Rotariens et dans cette crise sanitaire nous devons penser à ceux qui souffrent dans leur chair (les malades) mais aussi dans leur travail en terme économique et de revenus. Il est encore plus important de garder nos convictions : celles de prendre les bonnes décisions suivant les recommandations. Suivre les recommandations qui, étant équitables et justes permettent leur acceptation. Rester exemplaires en nous faisant vacciner. Ne pas pratiquer la critique systématique et stérile. Solidarité et bienveillance doivent guider nos actions, nous sommes TOUS responsables. Le critère des 4 questions prend ici toute sa valeur.

Prenez soin de vous.

Un article de :
Jérôme Maslin
RC Toulon Levant Liberté
Médecin Biologiste
Ancien Elève de l’Institut Pasteur

Note : Pour info : 
Le Rotary et l'impact du coronavirus : Réponses aux questions les plus fréquentes
https://www.rotary.org/fr/rotary-and-coronavirus-impact-frequently-asked-questions#vaccinations

Courrier du district - Février 2021

Edito de Philippe Raffin, Gouverneur 2020-2021

Chers amis, 

Cette pandémie aura un impact sur notre planète, au niveau économique bien sûr mais aussi social et sociétal. 

Le Rotary n’échappera pas non plus à cette mutation. Notre président international Holger Knaack, nous demandait, dans son message annuel, dans son thème de l’année, d’être révolutionnaire et de changer le rotary, de changer nos clubs, nos modes de fonctionnement, d’être innovant, de créer de nouveaux clubs, de mettre en place de nouvelles façons de nous réunir, bref de moderniser le rotary ”Même si certains diront que ce n’est pas le rotary d’antan".Cette crise sanitaire mondiale nous y oblige et a accéléré les choses : Nous nous réunissons en distanciel, nous ne faisons plus de repas conviviaux, plus d’embrassades. Mais nous devons continuer à ”Servir d’abord ”et à ”Faire le bien dans le monde”.

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Message du Président du Rotary International 2020-21 Holger Knaack - Février 2021

Nous célébrons l’anniversaire du Rotary le 23 février, mois durant lequel nous mettons aussi la promotion de la paix à l’honneur. Et il y a une bonne raison pour cela : contribuer à la paix et à l’entente internationale est une priorité depuis nos débuts.

On nous demande souvent comment s’impliquer aujourd’hui dans la paix et les possibilités ne manquent pas au Rotary. Nos programmes pour les jeunes nous mettent sur le chemin de la paix positive, tout comme le travail des comités interpays et de l’Amicale d’action pour la paix.

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Message du président du conseil d’administration de la Fondation - K.R. Ravindran

Donner est bien plus qu’une activité. C’est une façon de vivre et une lueur d’espoir dans les temps incertains. Nous traversons aujourd’hui de grands bouleversements, mais ce ne sont pas des moments inhabituels, pas dans l'histoire de l'humanité. La sagesse des âges est particulièrement importante pour nous aider à définir notre chemin et notre but.

Cette sagesse nous vient d’un philosophe du XIIe siècle connu sous le nom de Moïse Maïmonide. Né à Cordoue, en Espagne, il s'est exilé avec sa famille au Maroc pour échapper aux persécutions religieuses.

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Thème du mois : La construction de la paix et la résolution des conflits

La Paix pourrait paraître pour certains comme un concept philosophique et idéaliste ; pourtant la Paix est un idéal réaliste et réalisable qui se construit. La Paix se construit à tous les niveaux, s’entretient au quotidien et débute par la résolution des conflits. C’est en cela que le Rotary est un mouvement mondial global car complet, cohérent et visionnaire où tous les axes stratégiques construisent les conditions favorables et nécessaires de l’axe stratégique majeur qu’est la Promotion de la Paix. Chaque rotarien œuvre au quotidien au sein de son club, de son District et dans le Monde pour la Paix, c’est la raison d’être et le Sens du Rotary International. Découvrons ensemble quelles sont les très nombreux dispositifs et actions mis en œuvre par le Rotary International qui favorisent la construction de la paix et la résolution des conflits et comment chacun de nous, nous pouvons nous engager dans cette dynamique. 

Article de :
Jean Charles Lesser
RC Grasse

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Save The Date : Rotary Green Start Up Week End ! 16-17-18 Avril 2021

Plus de détails prochainement !

Suivez nous sur la Page Facebook de l'événement :
https://www.facebook.com/Rotary-Green-Start-Up-Week-End-347063746385565

et prochainement sur son site web.

Stay Tuned !

Equipe Régionale Image Publique :
Coordinateur régional Zone 13A & B (RPIC): Jean-Jacques Titon
Coordinateurs Adjoints (ARPIC) : Lionel Rieulier, Sophie Roughol, Jean-Christophe Erbstein, Dinh Hoan Tran

Action remarquable : Des oliviers de la paix à Ajaccio - RC Ajaccio

Sur la place Campinchi, au cœur d’Ajaccio, centre de vie et d’échanges, le Rotary-club d’Ajaccio a souhaité participer à la renaissance de cette place en y plantant des oliviers de la paix.

Cette démarche s’inscrit à la croisée des deux visions du Rotary-club d’Ajaccio depuis 1949. Elle renvoie d’abord à l’universel et fait écho à l’axe majeur du Rotary dont nous avons célébré l’anniversaire le 23 février dernier : « contribuer à la paix et à l’entente entre les peuples ».

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L’INSTITUT ROTARIEN DU LEADERSHIP, le sens de l'action

Veuillez trouver un article sur l'IRL en cliquant sur lire la suite

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Action remarquable à venir : Forum Planet One

En 2020, l'environnement est devenu le septième axe stratégique du Rotary International. Beaucoup attendaient depuis longtemps de mettre en oeuvre des actions bénéfiques à l'équilibre de notre planète et certains d'entre nous avaient déjà en préparation de tels projets depuis quelques mois. 

C'est le cas du Forum Planet One, action collective multi-clubs d''envergure nationale proposée au district 1730 par le tout jeune club de Cap d'Ail - Portes de Monaco. 

Le Forum Planet One est le salon du réemploi et de la durabilité, organisé par le Rotary, et accueillant tous les professionnels du secteur et ouvert au grand public. Un salon d'envergure nationale qui n'a pas d'équivalent à ce jour, et organisé à Nice à l'automne 2021, pour sa première édition.

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Thème du Rotary International - 2021-2022

Le Président élu du Rotary International Shekhar MEHTA a présenté le thème de l'année 2021/2022 lors de l'Assemblée Internationale virtuelle : "SERVIR POUR CHANGER DES VIES"

Plus de détails prochainement !

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Covid 19 - un point de vulgarisation sur l'actualité immédiate liée au Covid

Veuillez retrouver ici un point de vulgarisation sur l'actualité immédiate liée au Covid (nouveaux tests, la vaccination, les mutants) qui est à jour.

Un article de :
Jérôme Maslin
RC Toulon Levant Liberté
Médecin Biologiste
Ancien Elève de l’Institut Pasteur

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Et si le Rotary m'était conté ?

Retrouvez la déclaration commune des Kiwanis International, des Lions Clubs International, d'Optimist International et du Rotary International concernant la Covid-19.

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La Convention Internationale de Taipei 2021 se tiendra en virtuel !

Message du Rotary International :
La convention du Rotary International, prévue du 12 au 16 juin 2021 à Taipei (Taïwan), se déroulera en ligne compte tenu de la menace permanente de COVID-19.
Nous sommes désolés de ne pas pouvoir vous retrouver à Taipei cette année, mais cette décision, prise par le conseil d'administration du Rotary, est nécessaire pour protéger la santé de toutes les personnes concernées. Nous vous donnerons bientôt plus de détails sur la convention 2021 en ligne. Voici ce que vous devez savoir dès maintenant :

Convention, pré-convention et remboursement des billets
Le Rotary International annulera et remboursera automatiquement toutes les inscriptions existantes Cela inclut les paiements effectués pour les manifestations pré-convention du Rotaract, du Youth Exchange et des comités interpays, ainsi que les dîners pour lesquels des billets sont requis.

Nous vous prions de bien vouloir NE PAS contacter le service des inscriptions du Rotary International pour vous renseigner sur les annulations d'inscription, de billets ou de logement, car il vous fournira toutes les informations concernant le traitement des annulations et des remboursements Ceux qui ont déjà annulé recevront un remboursement des frais de dossier de 50 dollars 

Inscriptions aux manifestations du comité hôte (billets requis)
Les frais des réservations pour ces manifestations seront remboursés par le comité hôte Pour plus d'informations, allez sur rotarytaipei2021.org..

Chambres d’hôtel
Aucune action n'est requise de la part des participants qui ont trouvé un hébergement parmi ceux affiliés au Rotary Maritz, anciennement Experient, le partenaire officiel du Rotary, contactera les personnes qui ont actuellement des chambres réservées pour leur communiquer les modalités d'annulation Les autres personnes qui ont effectué des réservations de groupe ainsi qu’un paiement total ou partiel recevront des instructions concernant leur remboursement.

Message du District pour ceux qui avaient réservé avec le District :

  • Notre agence du Pré-tour (Chango Voyages / AGC Conseil) attendait notre feu vert pour lancer les réservations. De ce fait, aucun acompte n'a été demandé et nous avons donc annulé notre voyage pré-tour avec la promesse de repasser par cette agence dans le futur. Elle nous connait bien, elle nous a déjà organisé plusieurs voyages depuis 2016.
  • Concernant les chambres Convention, nous sommes passés par l'agence du Rotary International Experient Event (Maritz Global) qui a déjà repris contact avec nous pour rembourser tous les acomptes. Les voyageurs ayant réservé avec le District seront remboursés de leur acompte dès que le District recevra le remboursement.
    Les personnes n'étant pas passées par le District pour les chambres ne sont pas concernés par cette mesure et doivent prendre contact avec leur prestataire voyage.

A faire au cours du mois (et des suivants) !

Retrouvez les tâches à faire au niveau des clubs au cours du mois et des mois à venir

Susceptible de modification.

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