28 NOVEMBRE - CONFÉRENCE : PLASTICITÉ CÉRÉBRALE

MERCREDI 28 NOVEMBRE 2018 À 19H30

« ESPACE TOSTI » VILLENEUVE-LOUBET
239 Boulevard des Italiens - Immeuble Le Pesage - 06270 Villeneuve Loubet (parking gratuit)

20€ DE PARTICIPATION
Un apéritif de bienvenue sera servi avant la Conférence

Renseignements et réservations au 06 07 47 64 23 ou 06 09 57 88 75
conferences@rotaryvlba.com - www.rotaryvlba.com

Alice GUYON est ancienne élève de l’École Normale Supérieure et Docteur en Neuroscience.
Enseignant-chercheur pendant 10 ans l’Université Paris 6 puis chercheur à l’Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire (IPMC) à Sophia Antipolis, elle occupe actuellement sur un poste de Directeur de Recherches au CNRS.
Elle s’intéresse aux interactions entre cerveau et système immunitaire dans les conditions physiologiques et pathologiques.

« UN ESPRIT SAIN POUR UN CORPS SAIN, ET VICE VERSA: FAIRE TRAVAILLER SON CERVEAU POUR ALLER MIEUX »

La plasticité cérébrale est une capacité remarquable des cellules du cerveau à adapter leur structure et fonction en réponse à l’expérience et l’environnement. Cette plasticité cérébrale est favorisée par un enrichissement de l’environnement (EE) de l’organisme, à savoir un environnement stimulant (au niveau moteur, sensoriel, des interactions sociales, etc…) sans être stressant. L’EE exerce des effets bénéfiques sur les processus physiologiques au niveau de nombreux systèmes (hormonal, cardiovasculaire, immunitaire, musculaire…).
L’EE réduit les comportements anxio-dépressifs, améliore l'apprentissage et la mémorisation et permet de lutter contre de nombreuses pathologies. Ces effets se traduisent par des changements au niveau du cerveau et en particulier d’une structure cérébrale appelée l’hippocampe.

Comment l’EE peut-il avoir des effets bénéfiques sur la plasticité du cerveau et sur la santé? Quelles sont les interactions entre système nerveux et système immunitaire? Comment les pratiques régulières d'activités variées peuvent-elles être bénéfiques pour la santé physique et mentale?

Nous tenterons de répondre à ces questions à la lumière des découvertes scientifiques récentes, obtenues en particulier chez le rongeur, où l’EE induit une activité physique volontaire accrue, des conditions optimales pour la stimulation du comportement exploratoire, des fonctions cognitives et des interactions sociales.

Document à télécharger : rcvlba_conférence_PlasticiteCerebrale